Mon aventure sur Facebook n'aura finalement duré qu'une semaine: j'ai désactivé mon compte hier soir.
Je continue à penser que la patente est très bien conçue, et remplie de possibilités intéressantes. Facebook va sûrement devenir encore plus gros et omniprésent, au cours des mois à venir (déjà, c'est plutôt drôle de voir comment il est sur toutes les lèvres, en ce moment -- au festival de rue de Saint-Viateur, vendredi, c'était le sujet de conversation numéro un). Bon, il y a des aspects qui me gossent, comme la quantité de courriels que ça génère, mais les choses qui me dérangent le plus, comme l'insignifiance de beaucoup des commentaires et le désir effréné de certains utilisateurs d'accroître leur nombre d'«amis», quitte à demander à des gens qu'ils connaissent à peine et ne seraient jamais capables de reconnaître sur la rue, ces choses, donc, ont plus à voir avec cette bonne vieille nature humaine qu'avec un quelconque défaut de conception de Facebook.
Non, au final, ma décision est le résultat d'une brève analyse coûts/bénéfices: je considère que, dans mon cas, les avantages de Facebook (et il y en a plusieurs) ne compensent pas ce qu'il me prend, en terme de distraction, de perturbation mentale et surtout, surtout, de temps. C'est fou, tout le temps qu'on peut y passer, si on se laisse aller le moindrement.
Bref, j'ai tiré la plogue. Si vous voulez me «poker», vous devrez le faire de la bonne vieille façon: avec le doigt, ou une pole de 10 pieds.





Facebook is suddenly very popular here in the UK too, and is providing much food for thought:
http://www.silversprite.com/?p=318
Rédigé par : John Kirriemuir | 04 juin 2007 à 08:55
une fois que t'as créé ton profil, le gérer ensuite n'est pas trop exigeant, enfin je trouve.
aussi, je sais pas si tu auras remarqué, mais il est impossible de supprimer un compte Facebook... tout ce qu'on peut faire c'est le désactiver...!
Rédigé par : xkr | 04 juin 2007 à 09:52
Oh là là que je suis d'accord avec toi là-dessus.
Quel beau concept mais quel assuré trou noir de la perte de temps...
Facebook est un monstre qui vient nous rappeler au souvenir de beaucoup trop de gens qu'il n'est possible de gérer. Un engrenage infernal...
Rédigé par : jpwauthier | 04 juin 2007 à 16:34
Perte de temps et distraction: on a pas déjà eu ce débat collectif avec Friendster et MySpace il y a plusieurs années?
Rédigé par : Thomas | 04 juin 2007 à 17:30
Oui ça peut gruger du temps mais on peut ne pas y aller toutes les 5 minutes. En passant, il y a une fonction dans FB qui permet d'éliminer tout l'envoi de courriel :) Je l'ai trouvé car ça m'énervait moi aussi, ça incite à y aller toutes les 5 minutes.
Rédigé par : Cécile Gladel | 05 juin 2007 à 08:38
Il te reste à essayer LinkedIn pour le réseautage professionel...
Rédigé par : Ed | 05 juin 2007 à 10:00
C'est vrai que ça gruge beaucoup de temps, mais j'y ai trouvé une utilité certaine. J'ai fait une chronique lundi sur le G-8 et j'ai mis un site de manifestants, j'ai envoyé un message aux membres de mon groupe pour demander si ils connaissaient d'autres sites et j'ai reçu 6 courriels en 5 minutes. Aujourd'hui, je parlais des chefs de gouvernement en ligne et j'ai demandé la même chose: 4 courriels en peu de temps avec des suggestions pertinentes.
Bref, pour un journaliste, c'est utile dans ce contexte. Il y a toujours quelques personnes branchées et plus le groupe est fréquenté, plus la chance d'avoir des gens branchés en même temps est grande, ils deviennent des collaborateurs!
Voilà, je poursuis mon expérimentation...
Philippe
Rédigé par : Philippe Schnobb | 05 juin 2007 à 20:41
Ben là! Tu fais descendre mon total d'amis dans le réseau de Montréal à seulement 65! Tsé, c'est pas cool. ;P
Rédigé par : edemay | 06 juin 2007 à 12:47
La question est: où donc s'arrêtera ce e-réseautage ? Cela nous sert-il vraiment ou bien sommes-nous pris en otage ?
Rédigé par : CarolineG | 06 juin 2007 à 15:55
Rés-otage
Rédigé par : Catherine | 11 juin 2007 à 14:09
@Catherine: MDR
Rédigé par : CarolineG | 13 juin 2007 à 09:06
A chaque deux ans, c'est la même musique. Il y a eu Friendster, puis MySpace, et maintenant Facebook.
Ces sites cultivent le F.O.M.O. - Fear of Missing out. Est-ce que tu as assez d'amis? Es-tu populaire cybernétiquement parlant? Peut-être devrais-tu laisser des commentaires avec des insides jokes question que les autres lecteurs se demandent qui tu es?
Si tu n'y es pas, vas-tu manquer quelque chose?
C'est sûr que ces sites sont comme un jeu pour certains, une façon de garder contact pour d'autres, mais ils restent qu'une perte de temps pour plusieurs.
Moi j'ai décidé avec Facebook de ne pas embarquer. Je vais sûrement devenir impopulaire. Je me dis que peut-être, oh oui peut-être, que cette impopularité me plairera.
Et on aura une discussion similaire dans 2 ans.
Rédigé par : Anne-Marie /Melomane Matheuse | 19 juin 2007 à 12:28