Paru dans La Presse, mardi 20 février 2007
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Réussir son hypermodernité et sauver le reste de sa vie en 25 étapes faciles
Quelque part au début du XXIe siècle
Les années 00 vues par 40 jeunes créateurs et observateurs québécois, dont Nicolas Dickner, Marie Hélène Poitras, Rafaële Germain, Hugo Latulippe, François Létourneau, Isabelle Blais, Fanny Britt, Evelyne de la Chenelière, Stéphane Lafleur, Otarie et plusieurs autres.
Dix mille choses qui sont vraies
Recueil de mes chroniques parues dans P45 et La Presse. Tome 1, de 9901 à 10 000.
Aric McBay: Deep Green Resistance: Strategy to Save the Planet
Philippe Nassif: La Lutte initiale: Quittter l'empire du nihilisme
Joan Didion: We Tell Ourselves Stories in Order to Live: Collected Nonfiction
Chris Hedges: Empire of Illusion: The End of Literacy and the Triumph of Spectacle
Amen !
Que dire de plus. Peut-être que le porteur du dit T-Shirt pourrait ébranlé un peu plus... Le bracelet est en lui même un objet de surconsommation, alors je donne mon argent en refusant le bracelet...
Rédigé par : Francis | 21 février 2007 à 22:36
Vrai, vrai.
Cachez ce chandail anti-sida que je ne saurais voir. Sortez donc les condoms, à la place !
Pourquoi ils passent plus de temps en recherche de marché pour faire du profit sur le dos d'une bonne cause, au lieu d'envoyer l'argent de ces recherches directement aux causes concernées ?
Ah ! Quelle logique humaine et objectivement d'un capitalisme déconcertant..
God Bless America, et tout le monde sera content.
Non ?
Rédigé par : Glorianne | 19 mars 2007 à 22:51
Je suis d'accord avec vous pour les bracelets. Ça fait partie, en effet des produits de la surconsommation. Mais les t-shirts...il est certain que si je pouvais m'habiller avec des condoms je le ferais, mais puisque je dois me vêtir un peu plus...je porte, entre autres des t-shirts.
Et tant qu'à porter des Gildan...je préfère en porter qui sont fait ici à Montréal et confectionnés à partir de matériaux recyclés ou biologiques.
C'est premièrement pour éviter la pollution due au transport d'un vêtement qui vient de Chine par exemple, deuxièmement pour encourrager l'économie locale. Troisièmement, pour éviter que de jeunes enfants soient attachés à des moulins-à-coudre 15 heures par jours, juste pour qu'une poignée d'actionnaires puissent se payer de plus gros yachts pour se promener quand ils vont à leur demeure des Bahamas ou pour agrandir un golf en détruisant des terres humides (c'est ce qui se produit actuellement à La Prairie)...merde! Quatrièmement pour m'assurer que le coton utilisé n'ait pas été arrosé plusieurs fois de pesticides, de DDT, d'antibiotiques... alouette...et qu'il en contienne encore! Cinquièmement, oui c'est pour sensibiliser les gens, parce que ça fait jaser et que je peux, lorsque je me fait complimenter sur mon t-shirt, expliquer pourquoi je porte ça. Pour ceux qui en veulent plus Laure Waridel (co-fondatrice d'Équiterre) a écrit un livre vraiment intéressant sur le sujet: L'envers de l'assiette. Ça fait du bien....
Bon magasinage!
Rédigé par : Ben | 01 juin 2007 à 21:18