La SRC dépense une fortune pour obtenir les droits de diffusion des Jeux olympiques. Puis, en préparation de ceux-ci, elle se livre à une campagne de promotion digne d’au moins quatre Denise Robert. Comment alors expliquer, dans ce contexte, que lorsque vient le temps d’embaucher ses commentateurs, elle choisisse des gens qui sont aussi qualifiés pour la communication orale qu’une chèvre pour le combiné nordique? À quoi bon faire tous ces efforts, si au final le téléspectateur est incapable de regarder le produit télévisuel, parce qu’il n’en peut plus de se faire parler de «main interne», de «rondelle chambranlante» ou de «déplacement latéral de côté»? Quoi qu’il en soit, le téléspectateur francophone, sidéré par tant de sottise, utilise sa «main interne» pour changer de poste.
Paru dans le cadre de la chronique Actuelités, La Presse, samedi 25 février 2006





Toi aussi tu as remarqué hin?
Denis Potvin, l'analyste pour les parties de hockey m'a fait rire amplement avec ses descriptions tordues. C'est Maurice Druon qui se claquerait les cuisses s'il l'entendait!
«Incroyable!»
Rédigé par : Alex | 25 février 2006 à 22:15